X70

Dès le 1er coup d'œil, je me sens à l'aise même en l'absence de viseur. Je retrouve les fonctions essentielles : bague de diaphragme, bague de vitesse, bague de correction d'exposition, griffe accessoire, mode auto. Vu sa taille, le X70 s'est retrouvé naturellement dans la poche de mon blouson. Très pratique lorsque l'on veut un appareil disponible à tout instant. En action, le boitier est réactif et silencieux si l'on coupe les fonctions sonores. L'autofocus rassemble ce que la Série X fait de mieux, avec en prime une nouveauté : le mode « écran tactile » pour la zone d'action de l'AF et pour le déclenchement. Confortable et lumineux, son écran est inclinable sur plus de 180°, ce qui rend possible les cadrages audacieux sans jouer les contorsionnistes. Cerise sur le gâteau, la visée de type ventrale, tout en conservant une certaine discrétion, me rappelle celle des mythiques boitiers argentiques 6x6. Une fois de plus, la qualité du capteur X-trans II n'est plus à démontrer. Les images réalisées directement en jpg sont nuancées et équilibrées, l'exposition maitrisée, quelles que soient les conditions de prises de vues.

X-T10

Impressions et prise en main du X-T10 Fujifilm - Pascal Xicluna – 14 mai 2015.

Plus compact et plus léger que son grand frère, le X-T10 affiche d'emblée ses prétentions : petit mais... costaud ! Disposés sur le capot autour de la griffe porte-accessoires, trois barillets donnent le ton : mode de prise de vue ; mode d'exposition ; correcteur d'exposition. Les moins expérimentés s'y retrouveront, tout comme les nostalgiques des 24x26 réflex. La prise en main est fluide et instinctive. Les autres fonctions ne sont pas en reste, reprenant la plupart de celles du X-T1.

La visée électronique du X-T10 se fait en temps réel, fini les images prises avec un léger décalage. Par ailleurs, son large écran inclinable est un régal ! L'image reste lisible même en plein soleil. Sans compter le confort d'une visée ventrale moins « agressive ». Utilisé avec le déclencheur électronique, j'ai pu travailler avec discrétion, silencieusement.
La rapidité de l'autofocus est remarquable. La possibilité de donner la priorité au déclenchement en mode S, m'a permis de privilégier « l'instant décisif ». L'activation du collimateur de mise au point et son déplacement se faisant simultanément dès la première pression d'une des quatre touches de navigation, offre un « coup » d'avance dans la zone de mise au point voulue.

De retour au bureau, je suis de nouveau bluffé. Le rendu est superbe ! Les couleurs sont à la fois vives et nuancées, les écarts de lumière bien gérés, le grain bien maîtrisé en haute sensibilité. Non seulement la qualité du capteur X-trans II de Fujifilm n'est plus à démontrer, mais en plus le traitement du processeur est remarquable. Vous l'aurez compris, le X-T10 est bourré d'atouts.

X-E3

Le X-E3 est plus compact que le X-T2 mais sans compromis sur la qualité . C’est son grand l’intérêt : les fichiers sont exactement de la même qualité que ceux du X-T2. Il bénéficie du même processeur, du même algorithme, du même capteur. Les qualités du X-T2 se retrouvent sur le X-E3.J’ai retrouvé la qualité absolument formidable dans la retranscription des variations de couleurs de lumières.Le résultat est assez bluffant: je ne vois pas de différences avec le X - T2.A l’usage, j’ai découvert qu’il avait un écran tactile très pratique !